Morts, ils poursuivent encore leur combat!

Boufarik 1957.
"L'Algerie est perdue pour la France" déclare fermement un vieil homme au chapeau-mou à l'attroupement du'une quarantaine d'Européens qui observaient silencieusement, fortement impressionnés et effrayés, les corps inertes des onze combattants du groupe Si Moha Kaddour.